A propos de ce journal Ce journal traite d'idées d'entreprises, de bonnes pratiques web, de HTML et des raisons d'utiliser CSS3. Je me nomme Régis et j'ai réalisé, pour le moment, Alistof et TotalWireframe. D'autres projets suivront. Si vous souhaitez me contacter, .

Hatch Studios et Infinite OZ

Superbe demoreel de l'agence Hatch Studios, située à Toronto (CA). Je vous laisse le découvrir ici. Une fois que vous aurez fini de baver, rendez-vous sur Inifinite OZ, où le flash vous en mettra pleins les yeux. Via Le blog de Julie

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Flixster, enfin une alternative intéressante à IMDB ?

Cela fait des années que j'utilise IMDB. IMDB est LA référence sur tout ce qui touche de près ou de loin au monde du cinéma (avec une petite partie sur les séries, que je n'utilise toutefois pratiquement jamais). Avant d'aller voir un film, je regarde la note qu'il a recu de la communauté. Après l'avoir vu, je vais le noter (et ce depuis 4 ans et demi maintenant - chaque film y passe). Tout comme Last.fm (que j'ai couvert il y a de cela quelques semaines), je suis frustré en utilisant ce service qui pourrait être beaucoup plus abouti. Pour résumer et pour utiliser une expression tellement tendance, IMDB, c'est tellement peu web 2. Et c'est là qu'intervient Flixster.

J'ai découvert Flixster il y a 2 jours. A force de recevoir des invitations Facebook pour découvrir ce service, j'ai décidé d'aller y jeter un coup d'oeil et voici mes premières impressions. Flixster est né début 2006 dans l'anonymat le plus complet, et compte aujourd'hui quelques 30 millions d'utilisateurs 900 millions de votes pour une base de 30 000 films (chiffres de septembre 2007). Leur vocation est de devenir en quelque sorte le Last.fm du cinéma.

Les points fort du site

Les fonctionnalités web 2 Ce qui marque en premier lieu en utilisant Flixster, c'est que le site contient tout ce qu'il semble manquer à IMDB. Noter un film n'est que la première étape - pourtant, IMDB s'arrête là. Flixster permet de commenter facilement les films, dans quelques langues que ce soit (IMDB ne permet de commenter qu'en anglais), de voir facilement les commentaires que nos amis ont fait sur un film en particulier (grâce à une mise en avant intéressante), de créer des listes de films, de créer des quizz sur le film, etc... Les fonctionnalités sont nombreuses et je doute que tout le monde n'en utilise ne serait-ce que la moitié.

Viralité Le site possède tous les ingrédients pour en faire un site viral. Tout pousse à l'utiliser toujours plus : je vois les derniers films notés par mes amis, je réponds à leurs quiz et j'en crée des nouveaux, je peux créer des skins pour des films (chaque film pouvant avoir plusieurs skins), je peux rencontrer les gens qui aiment les mêmes films que moi, ... Bref, tout ce qui fait le charme de ces fameux sites communautaires, toujours tellement tendance.

Les points faibles de Flixster

Une base de données encore fort incomplète Le service est jeune : c'est pourquoi le site ne peut faire le poids façe à IMDB, vieux de maintenant 17 ans. La base de données est très loin d'être complète : j'ai cherché beaucoup de films, qui ne sont tout simplement pas listés.

Une réalisation incomplète Ce qui m'a le plus marqué, c'est le côté incroyablement amateur de la réalisation du site. Les différents blocs sur chaque page semblent être placés sans logique. Le graphisme est très loin d'être abouti. Les icônes sont, disons le, moches. Le tout me fait penser à du Myspace : désordonné, sans structure cohérente, la mise en avant de certaines informations non pertinentes.

Le nom Flixster. Je parle un peu la langue anglaise, mais là, je ne comprends pas la signification de ce nom. Ce nom, ainsi que son vilain logo, est un frein à son adoption, à mon avis.

L'émotion Toujours dans ma récente analyse de Last.fm, j'ai déjà abordé la notion d'émotion. Sur Flixster encore, il manque encore cette notion : pouvoir indiquer ce que le film nous fait ressentir, l'émotion qu'il suscite en nous. Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais à mon (très) humble avis, une émotion est bien plus significative qu'une simple note.

Conclusion

Malgré toute la méchanceté dont j'ai pu faire preuve dans cet article, Flixster est un très bon site. Les outils viraux, les fonctionnalités qu'il propose, sa communauté en font un sérieux concurrent à IMDB. Les mois et années qui suivront nous diront si Flixster réussira à s'imposer comme LE site du cinéma. En ce qui me concerne, je vais continuer à utiliser IMDB pour noter chacun des films que j'utilise, mais je suivrais attentivement les avancées de ce site prometteur.

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Songza, le Radio.blog.club killer

Petit coup de coeur pour Songza. Ce petit site n'offre pourtant pas grand chose pour le moment, mais se révèle être bien prometteur. Au contraire de Last.fm et autre Pandora, le site permet uniquement de chercher et d'écouter de la musique à travers un moteur de recherche particulièrement véloce et efficace. Il offre également la possibilité de créer une playlist. Et c'est tout.

Ce qui frappe à l'utilisation du service, c'est sa réalisation impeccable et son ergonomie innovante. Ca faisait longtemps que je n'avais pas été épaté de la sorte. Le seul hic, c'est que l'utilisateur moyen n'est pas habitué à ce type de navigation et d'actions. Un clic sur la barre espace permet de mettre une chanson en pause, les boutons gauche/droite passent à la chanson suivante/précédente quand on a une playlist,... A découvrir d'urgence, en tout cas.

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Concession pour femmes

Excellent concept découvert par le non moins excellent Springwise : une concession de voitures spécialement dédiée aux femmes. Le concept est simple : un cadre élégant, un canapé top tendance, du café de grande qualité, une musique tendance... On se croirait dans une boutique de fringues pour femmes. Et cerise sur le gateau : les voitures sont prêtées à la journée, non à la dizaine de minutes.

C'est à mon avis une excellente niche. Pensez que les femmes n'aiment pas acheter des voitures est une erreur. J'ai bon nombre de copines, y compris ma chérie, qui fondent devant une belle Mini. L'idée est d'enlever les tellements mauvais vendeurs de voitures, qui se concentrent uniquement sur la performance de la machine, et de mettre des stewarts ou des hotesses, qui montreraient les qualités des voitures sous un autre angle. Il est prouvé que ce sont les femmes qui gèrent en majorité le budget du couple : pourquoi ne pas la séduire elle plutôt que l'homme, pour l'achat aussi important qu'une voiture ? Le lien que je fournis plus haut se concentre sur la vente de voitures de luxe. A mon avis, ce concept peut facilement s'étendre à d'autres segments : les voitures familiales, d'abord, les coupés, les voitures type Twingo,... Une nouvelle manière de vendre que je n'ai pas encore vu en France.

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Ce qui manque à Last.fm

Depuis maintenant 4 ans, je suis de près Last.fm. Je le fais depuis l'époque où le site se nommait Audioscrobbler. A l'origine, il ne permettait que d'enregistrer le nom des chansons que l'on écoutait sur son ordinateur, au moyen de plugins que l'on installait dans les différents lecteurs mp3. L'enregistrement se faisait (et se fait toujours) sur la base des informations contenues dans les champs ID3 des fichiers mp3. Aujourd'hui, le site a bien évolué et propose une multitude d'options, mais la fonction initiale est toujours présente et reste le coeur même du site.

Il y a de cela 2 semaines, j'ai dépassé le cap des 10.000 chansons écoutées. C'est peu comparé à d'autres, c'est beaucoup, peu importe, tel n'est pas l'objet de mon billet. Je m'interroge aujourd'hui sur ce qui rend Last.fm intéressant, et sur ce quoi je suis déçu.

Le scrobble, coeur du site

La fonction principale de Last.fm est le scrobble. Tout se passe sur la page de son profil, qui indique les chansons écoutées récemment, les groupes les plus écoutées de la semaine passée, et les artistes les plus écoutés de manière générale. Last.fm fait ca depuis des années maintenant : c'est propre, bien fait, correct et addictif. Oui, il y a un effet addictif à noter l'intégralité des morceaux que l'on écoute. Essayez, vous verrez. Je disais donc, Last.fm arrive par là à nous faire venir souvent sur le site pour voir les artistes que l'on a le plus écouté récemment et c'est un grand atout du point de vue monétisation. En ce qui me concerne, je reviens sur mon profil de nombreuses fois par semaine. Le problème, toutefois, est que je surfe sur Last.fm... uniquement pour ca.

Les autres fonctions

J'ai presque eu envie de dire : ah, parce qu'il y a d'autres fonctions ? Je suis mauvaise langue : Last.fm possède un nombre très important de fonctionnalités dites sociales. Un des atouts du site est la recommandation basée sur ses propres chansons écoutées, qui permet ensuite de se faire conseiller des artistes que l'on est susceptible d'aimer. Ca, c'est très bien, rien à redire non plus. Les charts sont un atout considérable. Mais quid de l'aspect communautaire ? J'ai comme l'impression que les espaces de discussion sont cachés, que je reste bloqué par l'impossibilité de pouvoir communiquer avec mes amis (à l'exception de la sympathique mais très limitée shoutbox présente sur chaque page profil), de pouvoir partager facilement des musiques que j'aime avec des membres du site (le menu est là mais bien caché),... De très nombreuses fonctionnalités sont à mon avis manquantes : en ce qui me concerne, j'en ai repéré une bonne cinquantaine que je considère comme essentielle pour un site de cette qualité. En fait, je suis profondément frustré, en tant qu'utilisateur, de n'avoir comme seul critère d'appréciation de la musique, qu'une liste agrégée de chansons écoutées sur un laps de temps défini. Certes, écouter 142 fois une chanson montre qu'on l'aime beaucoup. Mais cela n'est pas pour autant significatif. Je peux porter un culte à une chanson et ne pas l'écouter des milliers de fois. Pourquoi ne pas rajouter dans les critères de notation d'une chanson, l'émotion qu'elle suscite ?

Conclusion : un site qu'on aime à le voir

Last.fm est un site, dans l'ordre d'importance, utile, fun, avec un bon business model. Il est devenu un partenaire quotidien, un outil dont je me sers très fréquemment et décidément indispensable. Products managers de Last.fm, ajoutez les fonctionnalités que je souhaite et vous ferez de moi un des meilleurs types d'utilisateurs qui soient : un évangéliste.

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Améliorer l'expérience utilisateur : les pages 404

Inauguration d'une nouvelle section : Expérience utilisateur. Cette section aura pour mission de m'aider à identifier les points importants à mon sens pour que l'utilisateur qui surfe ait la meilleure expérience possible sur le site qu'il visite.

Aujourd'hui, intéressons-nous aux pages 404. Vous les rencontrez fréquemment sans peut-être comprendre ce qu'elles signifient. Grosso modo, il s'agit des pages affichées par défaut lorsque vous demandez une ressource (une page web, par exemple) qui n'existe pas (consultez la page Wikipédia associée pour des informations complètes). Par défaut, c'est le navigateur qui interprète comme il peut le message d'une erreur 404. Sur IE, c'est tout moche. Sous Firefox, il y a moyen de mettre des plugins pour améliorer l'affichage de ces pages, qui restent tout de même bien moche. Alors plutôt que de laisser faire le navigateur géré les pages inexistantes, pourquoi ne serait-ce pas le webmaster qui s'occuperait spécifiquement de gérer ce genre de pages ? Car gérer ces pages en erreur, c'est garder, voire augmenter, le trafic sur son site.

Quelle alternative ?

Un utilisateur qui tombe sur une page 404 toute moche est comme perdu. La plupart du temps il aura la flemme de retourner sur le site d'origine, ne se souviendra probablement plus comment il a fait pour arriver sur cette page. Sur un site compliqué, il y a de fortes chances qu'il ne retrouve plus l'information d'origine qu'il souhaitait consulter. Plutôt que de les rediriger sur une page qui ferait fuir les visiteurs, il faut créer une page explicite, leur indiquant que la page qu'ils cherchaient est manquante, et les inviter à revenir sur le site :

  • en les invitant à consulter la recherche,
  • en leur fournissant le moyen de consulter par exemple les archives (dans le cadre d'un blog),
  • en leur listant éventuellement un plan de site abrégé.

L'erreur commune est de rediriger les internautes sur la page d'accueil sans les informer que la page demandée est inexistante. Car l'internaute, dans ce cas, va essayer une ou deux fois de rejoindre la page et mettra du temps à comprendre, ce qui le fera partir au mieux, et ce qui ne le fera plus revenir, au pire.

Quel est le ton à adopter ?

Tout dépend du site. En fonction de son sérieux, de sa notoriété, de la cible... Un ton humoristique est à mon sens le plus intéressant : il permettra, au mieux, de calmer le visiteur qui pourrait s'énerver de ne pas trouver l'information, et de le dérider si possible. Exemple de page moche, mais rigolote : ibiblio. Sur ce dernier exemple, j'ai beaucoup ri, mais l'information n'est pas assez mise en avant. C'est à vous de sentir le message que vous voulez donner à l'utilisateur, mais travailler sur les pages inexistantes permettra de garder ces visiteurs, et peut-être même d'augmenter son trafic. (via Devlounge)

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Michael Diekmann, PDG du groupe Allianz

Je lance ma série de la découverte des hommes exceptionnels, d'une manière ou d'une autre, et qui se distinguent de la masse par leur esprit entrepreneur, leur caractère, leur carrière, etc... Ecrire l'histoire de ces hommes et femmes sur ce blog me permettra de garder une trace, de voir ce qu'on pourra tirer de leur expérience pour essayer d'avancer.

Aujourd'hui, nous allons nous pencher sur Michael Diekmann, Président du Directoire du premier groupe d'assurance européen, Allianz. Sa carrière est vraiment atypique, comme vous pourrez le voir.

Après avoir galéré pour finir ces études de droit et de philosophie en 1982 à Göltingen, Allemagne, c'est à 29 ans que l'homme part au Canada pour passer son temps à faire du canoé, et rapidement devenir trappeur. Au bout de quelques mois il décide ensuite, avec son compagnon de route, de fonder une petite maison d'édition de guides pour trappeurs en herbe. 6 ans après, en 1988, l'aventure s'arrête lorsque son partenaire part en Afrique du Sud vivre sa vie. Michael Diekmann doit alors reprendre une vie plus sérieuse et entre, à 34 ans, chez Allianz, comme assistant de direction à Hambourg. Sa carrière est alors fulgurante. En un an, grâce à son incroyable talent de commercial, il passe directeur commercial de l'antenne de Hambourg Harburg. L'année suivante, on lui confie la direction de l'antenne de Hannovre. En 1994, il dirige la plus importante succursale d'Allianz en Allemagne, celle de Rhénanie-du-Nord-Westphalie. 3 ans plus tard, il est chargé par le Directoire de prendre la direction des opérations asiatiques, à Singapour, où il s'illustre par des manoeuvres osées telle que l'intégration des filiales asiatiques des AGF. Après un court passage, en 2003, aux Etats-Unis, il est promu Président du Directoire d'Allianz, soit 13 ans après son entrée dans le groupe et une vie de trappeur au Canada.

Quel est le secret de sa réussite ? D'abord, un formidable potentiel pour mener les hommes, un mélange de "compétence, de détermination et d'humanité". En termes d'organisation, il était "parfaitement organisé, précis et direct, le tout de façon très aimable". Enfin, par rapport à sa mutation à l'étranger, il "comprend très bien les différences culturelles d'un pays à l'autre".

Tout ceci me conforte dans l'idée que voyager au cours de sa vie, connaître un grand nombre de cultures, est un élément déterminant pour ceux qui désirent une carrière internationale.

Les informations et citations de cet article proviennent du journal Les Echos du 05.01.2006.

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