A propos de ce journal Ce journal traite des éléments suivants : entreprenariat, stratégie d'entreprise, marketing, arts graphiques. Que des domaines où je n'y connais rien et dont j'ai soif d'en savoir davantage. De ce fait, je vous invite à ne donner aucun crédit à ce que je pourrais raconter.

A propos de l'auteur Régis, 26 ans. Si vous souhaitez en savoir plus, .

mardi, mai 27 2008

Idée : un CV amoureux

Je vais partager une idée avec vous aujourd'hui. Une petite idée qui pourrait être bien fun à développer. Il s'agit de créer un petit site, backupée par une application Facebook qui va bien, pour gérer son CV amoureux. Pour faire braire ma chérie, j'ai souvent comparer l'amour comme un job classique. Tu postules, tu te fais beau, tu mets tout tes atouts en avant, et au final, c'est l'autre qui choisit de prendre ou non le candidat, en fonction de la manière dont on a réussi à se vendre. L'idée, ici, c'est de faire une application qui permettrait de gérer son CV amoureux.

On remplirait ses informations personnelles, on mettrait les objectifs qu'on cherche à remplir, on indiquerait ses points forts, on parlerait de sa formation ("touche pipi pendant 3 mois en classe de 6ème"), on continuerait par ses expériences, et on finirait par ses hobbies. Le top serait une section indiquant ses "prétentions salariales". Ca me fait personnellement délirer. Mais peut être pas vous.

mercredi, avril 2 2008

Blurb, le site qui imprime vos photos FlickR

Blurb est un de ces sites dont le principe est tout simple : il prend vos photos Flickr et en fait des tirages papiers, sous la forme de books. L'idée est simple, mais la réalisation et la qualité du site donnent envie d'essayer. Le site propose plusieurs types de book : mariage, portfolio, blog, ou photos, tout simplement. D'après les photos tirées du groupe sur Flickr, les books semblent être d'une grande qualité et les possibilités de personnalisation semblent être très poussées. Assurément quelque chose à essayer dans les jours prochains.

C'est peut-être ca, le "web 2", finalement. Construire un site (ici Flickr) qui permet à d'autres de faire de l'argent sur le service qu'ils proposent. Tout le monde est gagnant, dans ce cercle vertueux.

mercredi, février 13 2008

Idiomag, le magazine avec que des trucs que vous aimez dedans

Un collègue vient de me faire découvrir Idiomag. Son concept est innovant et on se demande pourquoi on ne l'avait pas fait avant. Le site se base sur le profil musical de l'utilisateur (que ce soit Last.fm, Pandora, ou autre) et construit à la volée un magazine, type papier, basé uniquement sur les goûts musical de l'utilisateur.

L'intérêt est énorme : nous n'avons les actualités que des gens qu'on aime. Prenons exemple sur mon profil (au hasard) : Chemical Brothers étant l'artiste que j'écoute le plus en ce moment, il me met en première page l'actualité du dernier album de ces génies, avec photos, vidéos, commentaires,... Des actions sont possibles sur le côté droit du magazine, permettant de sauver l'article, de l'envoyer à des amis, de le mettre sur Facebook. Autant d'options qui m'apparaissent finalement bien superflues, voire inutiles.

Une belle expérience à découvrir, donc. En revanche, je me demande comment ils vont me donner envie de revenir sur le site une fois que j'aurais dévoré leur premier magazine. Chouette, donc, mais d'une utilisation tout de même assez limitée. Le site illustre tout de même l'intérêt de réutiliser des données de sites existants, en les ré-exploitant de manière intelligente.

samedi, novembre 17 2007

Flixster, enfin une alternative intéressante à IMDB ?

Cela fait des années que j'utilise IMDB. IMDB est LA référence sur tout ce qui touche de près ou de loin au monde du cinéma (avec une petite partie sur les séries, que je n'utilise toutefois pratiquement jamais). Avant d'aller voir un film, je regarde la note qu'il a recu de la communauté. Après l'avoir vu, je vais le noter (et ce depuis 4 ans et demi maintenant - chaque film y passe). Tout comme Last.fm (que j'ai couvert il y a de cela quelques semaines), je suis frustré en utilisant ce service qui pourrait être beaucoup plus abouti. Pour résumer et pour utiliser une expression tellement tendance, IMDB, c'est tellement peu web 2. Et c'est là qu'intervient Flixster.

J'ai découvert Flixster il y a 2 jours. A force de recevoir des invitations Facebook pour découvrir ce service, j'ai décidé d'aller y jeter un coup d'oeil et voici mes premières impressions. Flixster est né début 2006 dans l'anonymat le plus complet, et compte aujourd'hui quelques 30 millions d'utilisateurs 900 millions de votes pour une base de 30 000 films (chiffres de septembre 2007). Leur vocation est de devenir en quelque sorte le Last.fm du cinéma.

Les points fort du site

Les fonctionnalités web 2 Ce qui marque en premier lieu en utilisant Flixster, c'est que le site contient tout ce qu'il semble manquer à IMDB. Noter un film n'est que la première étape - pourtant, IMDB s'arrête là. Flixster permet de commenter facilement les films, dans quelques langues que ce soit (IMDB ne permet de commenter qu'en anglais), de voir facilement les commentaires que nos amis ont fait sur un film en particulier (grâce à une mise en avant intéressante), de créer des listes de films, de créer des quizz sur le film, etc... Les fonctionnalités sont nombreuses et je doute que tout le monde n'en utilise ne serait-ce que la moitié.

Viralité Le site possède tous les ingrédients pour en faire un site viral. Tout pousse à l'utiliser toujours plus : je vois les derniers films notés par mes amis, je réponds à leurs quiz et j'en crée des nouveaux, je peux créer des skins pour des films (chaque film pouvant avoir plusieurs skins), je peux rencontrer les gens qui aiment les mêmes films que moi, ... Bref, tout ce qui fait le charme de ces fameux sites communautaires, toujours tellement tendance.

Les points faibles de Flixster

Une base de données encore fort incomplète Le service est jeune : c'est pourquoi le site ne peut faire le poids façe à IMDB, vieux de maintenant 17 ans. La base de données est très loin d'être complète : j'ai cherché beaucoup de films, qui ne sont tout simplement pas listés.

Une réalisation incomplète Ce qui m'a le plus marqué, c'est le côté incroyablement amateur de la réalisation du site. Les différents blocs sur chaque page semblent être placés sans logique. Le graphisme est très loin d'être abouti. Les icônes sont, disons le, moches. Le tout me fait penser à du Myspace : désordonné, sans structure cohérente, la mise en avant de certaines informations non pertinentes.

Le nom Flixster. Je parle un peu la langue anglaise, mais là, je ne comprends pas la signification de ce nom. Ce nom, ainsi que son vilain logo, est un frein à son adoption, à mon avis.

L'émotion Toujours dans ma récente analyse de Last.fm, j'ai déjà abordé la notion d'émotion. Sur Flixster encore, il manque encore cette notion : pouvoir indiquer ce que le film nous fait ressentir, l'émotion qu'il suscite en nous. Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais à mon (très) humble avis, une émotion est bien plus significative qu'une simple note.

Conclusion

Malgré toute la méchanceté dont j'ai pu faire preuve dans cet article, Flixster est un très bon site. Les outils viraux, les fonctionnalités qu'il propose, sa communauté en font un sérieux concurrent à IMDB. Les mois et années qui suivront nous diront si Flixster réussira à s'imposer comme LE site du cinéma. En ce qui me concerne, je vais continuer à utiliser IMDB pour noter chacun des films que j'utilise, mais je suivrais attentivement les avancées de ce site prometteur.

jeudi, novembre 15 2007

Songza, le Radio.blog.club killer

Petit coup de coeur pour Songza. Ce petit site n'offre pourtant pas grand chose pour le moment, mais se révèle être bien prometteur. Au contraire de Last.fm et autre Pandora, le site permet uniquement de chercher et d'écouter de la musique à travers un moteur de recherche particulièrement véloce et efficace. Il offre également la possibilité de créer une playlist. Et c'est tout.

Ce qui frappe à l'utilisation du service, c'est sa réalisation impeccable et son ergonomie innovante. Ca faisait longtemps que je n'avais pas été épaté de la sorte. Le seul hic, c'est que l'utilisateur moyen n'est pas habitué à ce type de navigation et d'actions. Un clic sur la barre espace permet de mettre une chanson en pause, les boutons gauche/droite passent à la chanson suivante/précédente quand on a une playlist,... A découvrir d'urgence, en tout cas.

jeudi, octobre 18 2007

Ce qui manque à Last.fm

Depuis maintenant 4 ans, je suis de près Last.fm. Je le fais depuis l'époque où le site se nommait Audioscrobbler. A l'origine, il ne permettait que d'enregistrer le nom des chansons que l'on écoutait sur son ordinateur, au moyen de plugins que l'on installait dans les différents lecteurs mp3. L'enregistrement se faisait (et se fait toujours) sur la base des informations contenues dans les champs ID3 des fichiers mp3. Aujourd'hui, le site a bien évolué et propose une multitude d'options, mais la fonction initiale est toujours présente et reste le coeur même du site.

Il y a de cela 2 semaines, j'ai dépassé le cap des 10.000 chansons écoutées. C'est peu comparé à d'autres, c'est beaucoup, peu importe, tel n'est pas l'objet de mon billet. Je m'interroge aujourd'hui sur ce qui rend Last.fm intéressant, et sur ce quoi je suis déçu.

Le scrobble, coeur du site

La fonction principale de Last.fm est le scrobble. Tout se passe sur la page de son profil, qui indique les chansons écoutées récemment, les groupes les plus écoutées de la semaine passée, et les artistes les plus écoutés de manière générale. Last.fm fait ca depuis des années maintenant : c'est propre, bien fait, correct et addictif. Oui, il y a un effet addictif à noter l'intégralité des morceaux que l'on écoute. Essayez, vous verrez. Je disais donc, Last.fm arrive par là à nous faire venir souvent sur le site pour voir les artistes que l'on a le plus écouté récemment et c'est un grand atout du point de vue monétisation. En ce qui me concerne, je reviens sur mon profil de nombreuses fois par semaine. Le problème, toutefois, est que je surfe sur Last.fm... uniquement pour ca.

Les autres fonctions

J'ai presque eu envie de dire : ah, parce qu'il y a d'autres fonctions ? Je suis mauvaise langue : Last.fm possède un nombre très important de fonctionnalités dites sociales. Un des atouts du site est la recommandation basée sur ses propres chansons écoutées, qui permet ensuite de se faire conseiller des artistes que l'on est susceptible d'aimer. Ca, c'est très bien, rien à redire non plus. Les charts sont un atout considérable. Mais quid de l'aspect communautaire ? J'ai comme l'impression que les espaces de discussion sont cachés, que je reste bloqué par l'impossibilité de pouvoir communiquer avec mes amis (à l'exception de la sympathique mais très limitée shoutbox présente sur chaque page profil), de pouvoir partager facilement des musiques que j'aime avec des membres du site (le menu est là mais bien caché),... De très nombreuses fonctionnalités sont à mon avis manquantes : en ce qui me concerne, j'en ai repéré une bonne cinquantaine que je considère comme essentielle pour un site de cette qualité. En fait, je suis profondément frustré, en tant qu'utilisateur, de n'avoir comme seul critère d'appréciation de la musique, qu'une liste agrégée de chansons écoutées sur un laps de temps défini. Certes, écouter 142 fois une chanson montre qu'on l'aime beaucoup. Mais cela n'est pas pour autant significatif. Je peux porter un culte à une chanson et ne pas l'écouter des milliers de fois. Pourquoi ne pas rajouter dans les critères de notation d'une chanson, l'émotion qu'elle suscite ?

Conclusion : un site qu'on aime à le voir

Last.fm est un site, dans l'ordre d'importance, utile, fun, avec un bon business model. Il est devenu un partenaire quotidien, un outil dont je me sers très fréquemment et décidément indispensable. Products managers de Last.fm, ajoutez les fonctionnalités que je souhaite et vous ferez de moi un des meilleurs types d'utilisateurs qui soient : un évangéliste.

jeudi, septembre 27 2007

Où LinkedIn se trompe

LinkedIn, site-CV utilisé par 14 millions de personnes par mois, est depuis maintenant quatre ans le premier site permettant de gérer son réseau de relations (sérieuses, j'entends). Je l'utilise pour cultiver mon maigre réseau de relations, et je l'apprécie pour son conservatisme, son sérieux et son côté froid qui respire le professionnalisme. Et voilà que je viens de lire sur TechCrunch US (source) que LinkedIn va ajouter la possibilité d'ajouter une photo à son profil. L'article ne prend pas position sur le bien fondé de cette décision, mais évoque des utilisateurs qui "soi disant" n'attendaient que ca. Je pense que LinkedIn ne devrait pas ajouter la possibilité d'ajouter une image à son profil. Pourquoi ?

LinkedIn a toujours donné une image de sérieux, et développe son site en conséquence, dans le respect de l'image et de ligne qu'il veut se donner. Depuis le début, ca marche : les utilisateurs continuent d'affluer sur le site (bien entendu, bien moins que sur Facebook) chaque mois, et chaque nouvelle fonctionnalité renforce cette image. Je lis ici et là que Facebook va tuer petit à petit LinkedIn. Pour moi les deux usages sont complètement différents : Facebook reste l'endroit où je parle avec mes "amis", LinkedIn est l'endroit où j'essaye de me faire des contacts, de créer un réseau professionnel. La force de LinkedIn est de renforcer profondément nos compétences, le poste que l'on occupe aujourd'hui, et son expérience passée. Rajouter une photo fera le même effet qu'un CV classique : donner un apriori sur les gens qu'on cherchera à avoir dans son réseau, ou qu'on cherchera à recruter. Ne venez pas me dire que le physique passe en deuxième position : malheureusement, ce n'est pas le cas. Passer par ce canal de recrutement sera donc moins évident qu'avant, car les recruteurs regarderont d'abord à quoi on ressemble avant de voir ce qu'on sait faire. Deuxièmement, qui voudra avoir un réseau de connaissance professionnel moche ? C'est exactement le même principe que dans Facebook : il est beaucoup plus valorisant d'avoir une fille super sexy dans ces contacts, qu'une personne n'ayant pas eu la chance d'avoir un physique agréable. De plus, et parce que LinkedIn se veut professionnel, il faudra mettre une photo "sérieuse" et non une photo de soi avec un groupe d'amis en train de vomir dans une fête... Ce qui fait que la plupart des gens auront un visage sérieux, voire... pire. Cela contribuera, à mon avis, à dégrader l'excellente image de LinkedIn. Pour ce que j'en dis....

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