A propos de ce journal Ce journal traite des éléments suivants : entreprenariat, stratégie d'entreprise, marketing, arts graphiques. Que des domaines où je n'y connais rien et dont j'ai soif d'en savoir davantage. De ce fait, je vous invite à ne donner aucun crédit à ce que je pourrais raconter.

A propos de l'auteur Régis, 26 ans. Si vous souhaitez en savoir plus, .

lundi, octobre 2 2006

Pas de nouvelles, bonnes nouvelles

Bon... je sais pas quoi raconter sur ce blog là. J'ai une grosse panne d'inspiration, dans la mesure où ca ne sert absolument à rien de parler de web 2.0, de nouvelles technos, de marketing, vu qu'il existe des milliers de blogs qui parlent de ca beaucoup mieux que moi. Je suis donc face à un dilemne... je fais quoi maintenant alors ? Est ce que je garde ce blog ? Je crée une page CV toute bête à la place ? Je fais une refonte du blog ? J'abandonne une nouvelle fois mon design, mais pour écrire quoi ? Bon, j'en sais rien et c'est pas grave.

jeudi, août 31 2006

Mon passé africain

Premier billet personnel sur ce site. Je suis en train de regarder une très belle émission sur France 2 ce soir, Rendez-vous en terre inconnue. Cette émission me replonge moins de dix ans en arrière, pendant toutes ces années où j'ai vécu en Afrique de l'Ouest, pendant près d'une dizaine d'années. J'ai fais plusieurs pays, dont celui qui restera le plus cher à mon coeur, le Mali, où j'ai vécu 6 ans, de 10 à 16 ans. 6 années extraordinaires, où j'ai découvert la misère profonde, les maladies, les réfugiés de guerre, les émeutes, mais également le vrai bonheur de vivre, la vraie faculté qu'ont ces gens de se contenter de si peu de choses.

Il y a un tel décalage entre la vie là-bas et la vie ici. Bien que nous vivions dans de belles maisons, le fait d'avoir été jeune dans ce pays nous a permis d'être beaucoup plus près des gens que les "adultes" expatriés. Nous sommes souvent parti seuls, entre copains, découvrir la brousse, en nous baignant dans le fleuve Niger, nous arrêtant pour boire le thé chez l'habitant qui nous a toujours accueilli à bras ouverts. Heureusement que nous avions appris les mots les plus importants dans la langue locale, le bambara. Cela nous permettait de tout de suite sympathiser avec les gens qui appréciaient notre effort d'intégration. Avec mon père, nous allions souvent en brousse, en prenant l'unique chemin en terre rouge, perdu au milieu de nullle part. C'est là-bas que j'ai vu les plus beaux paysages, les plus beaux couchés de soleil, les ciels les plus étoilés, l'air le plus pur. Je ne remercierais jamais assez mes parents de nous avoir amené en Afrique. Ces souvenirs resteront gravés à jamais.